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aujourd'hui je regrette hier, demain je regretterai aujourd'hui - Alvilda

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MessageSujet: aujourd'hui je regrette hier, demain je regretterai aujourd'hui - Alvilda Mer 6 Juin - 20:38

Alvilda Geirssdóttir

ft. Black Lady – Sailor Moon


Cause du décès : Ce n'est que le karma, certains dirons, le retour du bâton – celui auquel on ne s'attend pas, celui qui vous arrive sur le coin du nez et la chute n'en est que plus douloureuse. Ce n'est que réparation, certains s'en réjouissent. Pas Alvilda. Sa vie lui a été arrachée alors qu'elle s'y attendait le moins, alors qu'elle était heureuse, alors que des années avaient passé après l'accident. L'homme qu'elle a assassiné a souhaité qu'elle subisse le même sort que lui, qu'elle soit elle aussi envoyée dans ce monde.
Date du décès : 26/10/862
Age au moment du décès : 31 ans.
Temps passé chez Norbert : 1156 ans.
Signe astrologique : Scorpion.
Genre : Féminin.

Taille : 1m54. Alvilda porte souvent des talons pour se grandir de quelques centimètres.
Corpulence : Quelques rondeurs peuvent s’apercevoir ici et là, seul témoin des trois enfants qu'elle a eu.
Yeux : Un bleu ayant des touches d'animosité.
Cheveux : Longs, très longs. Détachés, ils arrivent aux hanches d'Alvilda. Elle se coiffe la plupart du temps de deux longues couettes. Leur couleur est d'un rose vif, qui se remarque de loin ; teinture qu'elle a fait quelques années auparavant.
Style vestimentaire : Un subtil mélange de gothic lolita et de punk. Souvent habillée en noir, la seule couleur qui se dénote d'Alvilda est le rose de ses cheveux et de quelques accessoires qui parent ses habits.
Signes distinctifs : Ses cheveux, d'une couleur inhabituelle et très voyante. Son style vestimentaire tout aussi inhabituel et quelques accessoires « bling-bling » qui renvoient le reflet du soleil.

Personnalité

Caractère : Alvilda est quelqu'un qui se démarque à la fois par son physique atypique et par sa personnalité effacée. Il en faut du cran, pour arracher une longue phrase à Alvilda ; il en faut du cran, pour qu'elle vous parle ne serait-ce qu'un tout petit peu d'elle-même ; il en faut du cran, pour qu'elle vous offre un sourire si vous n'avez pas une tête d'enfant. Alvilda, elle se cache derrière des longs silences remplis de sens, des regards qui veulent tout dire, des soupirs qui témoignent de son ras-le-bol, de ses nerfs à vif, de ses larmes qui ont déjà séchés depuis longtemps. Elle n'est plus que l'ombre d'elle même, ayant laissé qui elle est réellement dans le monde des vivants.
Elle cherche à se retrouver, mais pas de la bonne façon. Elle cherche à retrouver tout ce qu'elle était avant en cherchant autre chose de bien plus important : sa vie. Alvilda, elle ne s'arrête jamais, jusqu'à sombrer dans un sommeil tant elle a usé de ses forces. Mais Aldilda, elle s'en fiche, et elle ne s'arrêtera jamais tant qu'elle n'a pas retrouvé ce qu'elle cherche, tant qu'elle ne sera pas retournée d'où elle vient.

À force de mettre ses nerfs à rude épreuve, Alvilda se ternit, elle perd les couleurs qu'elle avait usage de voir, elle perd ses raisons de continuer. Alvilda n'est plus qu'une âme en perdition, une âme qui cherche où aller, Alvilda est perturbée. Elle ne sait plus quoi faire, ni comment, et bientôt elle oubliera pourquoi.
À force de toujours donner le meilleur d'elle-même, elle oublie de se donner des pauses, elle oublie malgré tout que la fatigue est plus forte que le reste, elle oublie que tirer sur la corde encore et encore finira par l'abîmer au point de rompre. Elle va toujours trop loin, elle ne sait pas quand s'arrêter et elle finit toujours par avoir du mal à se remettre de tout ça. Alvilda, elle n'apprend pas de ses erreurs. Au contraire.
À force de tirer sur l'élastique jusqu'à ce qu'il claque, Alvilda, elle aussi, claque. Elle hurle à s'abîmer les cordes vocales, elle frappe, elle respire un air sans saveur et elle finit par se calmer à coups de ciseaux dans la cuisse, à coups de larmes aussi amers que ses émotions, à coups de douleur permanente dans le cœur. Et une fois calmée, elle nettoie tout ce qui pourrait témoigner de sa crise de colère, et elle fait comme si rien ne s'était passé (même si les cicatrices sur ses cuisses lui crient le contraire). Jusqu'à la prochaine crise.

En attendant de retrouver ce qu'elle recherche, Alvilda se renferme sur elle-même, elle trouve cachette dans le sucre, elle s'efface derrière des faux sourires adressé aux gamins. Ah, les gamins… Beaucoup trop jeunes pour ce monde, beaucoup trop innocent pour toute la douleur qui les attend, beaucoup trop faible pour affronter les épreuves à venir. Alvilda a envie de pleurer lorsqu'elle en voit un de plus ici, mais tout ce qu'elle fait, c'est leur offrir des barbe-à-papa de toutes les couleurs, de toutes les saveurs, où toutes les étoiles du ciel brillent à côté des grains de sucre. La plus grande réussite d'Alvilda, c'est de voir ses grands sourires et ses yeux pétillants sur ses bouilles d'ange. Elle s'occupe de certains comme s'ils étaient ses propres enfants, elle les prend par la main et les emmène au parc, elle les regarde s'amuser dans le sable, et elle les raccompagne à la maison en espérant que leur innocence ne leur soit jamais subtilisée.
Au fond d'elle-même, elle espère que ses enfants sont heureux, que quelqu'un s'occupe d'eux comme elle s'occupe de tous ses enfants ici. Elle espère revoir leur sourire, leurs petites mains potelées ; elle espère entendre à nouveau leur rire, leurs mots.
Alors en attendant, elle recherche cette vie qu'elle a perdu. Elle fait tous les efforts possibles.
Jusqu'à la prochaine crise…
Qualités : Calme, téméraire, courageuse, ambitieuse.
Défauts : Colérique, égoïste (sauf envers les enfants), antipathique, muette.
Peurs : Rester dans ce monde pour toujours, sans même avoir une chance de retourner dans le monde des vivants. Sans avoir une chance de retrouver ceux qu'elle aime. Sans avoir une chance de réparer ses erreurs passées.
Préférences : Son stand de barbe-à-papa, voir les sourires des enfants. L'innocence qu'elle voit dans leur yeux.
Antipathies : La mort, le Zodiaque, tout ce qui s'en rapproche. Elle y voue une haine sans égal.
Réputation : Barbapapa torturée.
Aspirations : Alvilda veut s'enfuir, elle veut briser ses chaînes, elle veut retrouver le monde des vivants, peu importe ce qu'elle doit sacrifier. Elle ne veut plus être morte, elle ne veut plus n'avoir l'impression que d'être un fantôme, elle veut se sentir vivante, prendre son mari et ses enfants dans ses bras, sentir le battement de leur cœur et leur chaleur. Elle veut recommencer à vivre.
Rapport à la mort : Elle déteste, elle haït, elle crache sur la mort. Alvilda, même après plus de mille ans, ne cessera d'alimenter sa haine pour cet « au-delà », elle ne cessera d'essayer de retrouver la vie, elle ne cessera d'essayer de briser les règles du jeu. Alvilda veut retourner en arrière, elle veut redevenir vivante, coûte que coûte.
(Même si, au fond, elle se sait très bien – après mille ans, ses êtres chers ne doivent plus se trouver dans cette « vie » qu'elle recherche tant…)

Histoire
Les mains refermées autour du cou qui bat contre tes paumes.
La vie qui s'efface peu à peu de ses yeux, la colère écrasante dans les tiens.
Les doigts serrés. La mâchoire refermée.
Puis, le dernier battement.

Tes mains restent accrochées à son cou encore un long moment, comme pour t'assurer qu'il est bien mort, comme pour t'assurer qu'il ne fera plus de mal à qui que ce soit. Comme pour t'en assurer, tu attrapes un morceau de vase brisé à droite de son crâne, un vase que tu as explosé sur son visage en voulant arracher ta fille des mains de ce pervers. Une pointe de verre grossier dans lequel tu mets toute ta force avant de le planter dans son cou, où la marque de tes doigts commence seulement à se faire voir. Tu te rassures, tu te dis que s'il n'est pas mort, ni pas traumatisme crânien, ni par asphyxie, alors il sera mort par hémorragie. C'est tout ce qu'il mérite.
C'est tout ce qu'il mérite d'avoir essayé de toucher à ta fille.
Mains tremblantes, respiration sifflante. Alors assise à califourchon sur lui, tu te relèves d'un coup, comme si son corps était subitement devenu aussi brûlant qu'un fer rouge, et tu te jettes sur ta fille qui s'est recroquevillée dans un coin de la pièce. Des mots doux, qui contrastent avec la brutalité dont tu viens de faire preuve, des mains qui cherchent ses cheveux pour les caresser, des lèvres qui cherchent une parcelle de peau sur laquelle de déposer. Tu la gardes tout contre toi, comme si tu avais peur qu'elle disparaisse d'un instant à l'autre, comme si tu voulais la protéger des démons qui peuplent la vie, comme si tu avais peur que cet homme se relève et tente à nouveau d'assouvir ses pulsions sur la première venue.
Ton regard glisse vers ton mari et tes deux autres enfants qui, attirés par tout le bruit que tu as fait en assassinant cet homme, sont restés dans l'entrée de la chambre, bouche bée, se disant qu'il faudra éviter de te mettre en colère à l'avenir. Un regard à ton mari. Puis à cet homme. Et une nouvelle fois à ton mari. Un hochement de tête de sa part. Pas besoin de mots, entre vous.
Tu embrasses une dernière fois les cheveux de ta fille, tu passes une dernière fois une mèche derrière son oreille, tu lui murmures une dernière fois un mot doux, puis tu te lèves. Tu laisses tes deux autres enfants s'occuper d'elle le temps que tu emportes le corps du pervers avec ton mari jusque dans le jardin. Puis, le bruits des pelles qui s'enfoncent dans la terre, le bruit de la terre que l'on retourne. Et adieu le corps de l'homme, enterré dans un trou creusé à la va-vite. Adieu, la peur qu'il revienne se venger.
Au moins, s'il n'est pas mort d'un traumatise crânien, d'une asphyxie et d'une hémorragie ; il mourra en étouffant sous la terre humide.
Adieu, la peur qu'il revienne se venger. Si seulement tu savais, Alvilda…

*


Un battement de paupière, et tu n'es plus dans le monde qui est le tien.
Tout est allé trop vite. Tu ne comprends pas ce qu'il t'arrive. Mais on te l'explique bien rapidement ; il a voulu se venger. Et il a réussi. Et lorsque tu comprends, tu hurles, tu cries, tu mords et tu griffes, tu essaies de t'échapper de ce monde en courant à toute vitesse, aussi vite que tes jambes te le permettent, mais tu ne vas nulle part. Tu es coincée ici, maintenant.
Pour toujours.
Jamais tu ne reverras tes enfants et ton mari.
Jamais tu ne redeviendras vivante.
Jamais tu ne pourras être heureuse à nouveau.
Jamais, jamais, jamais…

Ta peine se transforme bien vite en rage. Rage envers le Zodiaque, rage envers cet ignoble pervers, rage envers toi-même. Tu détestes tout, tu n'aimes rien, tu veux juste t'enfuir d'ici et retrouver ta vie normale. Mais tu sais bien que c'est impossible, peu importe le nombre de fois que tu vas essayer… Malgré ça, tu essaies chaque jour, tu essaies encore et encore, l'espoir fait vivre, dit-on de là où tu viens. Tu n'abandonneras jamais. Tu ne baisseras jamais les bras. Car si tu ne le fais pas, qui le feras à ta place ?
(Si seulement tu pouvais tuer une deuxième fois cet enfoiré.)

*


Mille ans c'est long. Pourtant, quand tu y penses, c'est passé si vite.
Cachée derrière ton stand de barbe-à-papa, tu fais le bonheur des plus jeunes en détruisant quotidiennement le tien. On dirait que ça te va, tu n'essaies pas d'arranger ça. Tu attends que le temps passe en te démenant, depuis toujours, de t'échapper d'ici. Rien n'a fonctionné, ton espoir se fait de plus en plus bas, mais tu ne baisses pas les bras.
Ta langue rencontre la confiserie sucrée qui fond dans la bouche.
Tant que tu seras capable de bouger, alors ça voudra dire que ce monde te donne une chance de plus de t'enfuir, de retrouver ton mari et tes enfants. Ça voudra dire que l'espoir est toujours là. Ça voudra dire qu'il y a toujours un moyen de redevenir vivante.

En attendant, tu fais le bonheur des plus jeunes en détruisant le tien.
Et jamais tu ne changeras…

Derrière l'écran

Prénom/Pseudo : kalean.
Age : Ω²
Comment as-tu trouvé le forum : En allant de partos en partos, à la recherche d'un nouveau petit coup de cœur.
T'aimes quoi ici ? Le contexte est vraiment cool, tout comme le système des cycles. Puis j'ai eu un gros, gros coup de cœur pour Alvilda, ohlala…
En vrai, c'est quoi ta team ? La team de ton cœur. (^:', Team eau.


©️️ Le Cycle du Zodiaque
Norbert le magnifique
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Norbert le magnifique

Tours de manèges : 84
Grains de sucre : 439

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MessageSujet: Re: aujourd'hui je regrette hier, demain je regretterai aujourd'hui - Alvilda Mer 6 Juin - 22:03


Validation de Alvilda Geirssdóttir


Bienvenue chez nous... Alvdi... Avl... Bon, ça t'dérange pas si on t'appelle simplement Alvi, hein ? Alors, qu'est-ce que nous avons là... Oh, mais c'est toi la femme qui a assassiné un gars devant ses gosses ? Ouais, il s'est tellement plaint pour qu'on te ramène ici que j'ai pas eu le choix, tu comprends ? C'est moche tout ça. Va falloir vivre avec maintenant, mais je te conseille de te tenir à carreaux ; je veux pas d'un concours de vengeance entre vous deux, c'est pas la garderie ici. Okay ? Tiens, prends ta clé, t'en auras besoin ici. J'espère que ça te dérange pas trop d'être la voisine d'un assassin ? Tu pourras toujours l'étouffer sous un coussin s'il vient t'ennuyer !



Tu finis chez les Morues, face de sushi !



→ Te voilà désormais validé(e) ! Avant d'aller plus loin, je te conseille d'aller éventuellement faire un tour du côté de ton journal intime pour garder une trace de tous tes amis et des tes aventures. Tu peux également aller du côté des autorités locales si jamais tu désires postuler pour ce mois-ci. Ensuite, notre horoscope, un peu ancien mais un prochain arrivera en juillet, n'oublie pas d'aller le consulter pour savoir ce qui t'arrivera en RP ! Pour finir, nous avons un event toujours en cours auquel tu peux te greffer.

Et sinon, bienvenue sur le forum ! On est un peu en slow motion en ce moment, mais ça devrait reprendre d'ici juillet o/





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